vendredi 6 janvier 2012

MENDOZA et trois jours de roadtrip

Dimanche 18 décembre --> Arrivée à Mendoza, ville réputée pour son vin et ses vignobles au pied des Andes (Vous savez la grosse chaine de montagnes appelée Cordillière!)

 On trouve une auberge au décor parfait, un peu chère mais comme on s'y sent bien, on s'installe! On décide de passer l'après midi au grand ,voir gigantesque, parc de San Martin (figure de renommé ici). On fait deux trois foulées,et herbe oblige, on achète un ballon couleur de la Boca : équipe gagnante de la "Ligue 1" ici (on a vu le match à la télé). Quelques jongles, quelques passes et voilà que 4 argentins de Mendoza nous proposent un match 3 contre 3.
Etant que "jouer au football avec des argentins" fait partie de notre liste, on enlève les claquettes et avec Jéremy on s'en va représenter le foot français sur le petit terrain improvisé. Pas de panique, on s'en est pas trop mal tiré. Une superbe tête, quelques buts, des dépassements et de plus avec Jérémy on joue l'un contre l'autre. Nos argentins s'avèrent être des Mapuche ("tribu" originaire des Andes qui sont plus ou moins devenus des cultivateurs en gros) et le match se déroule comme à la maison, bonne ambiance et fraternité sont de la partie! Problème : le second souffle  est difficile à trouver et la chaleur nous accable (genre il fait quand même 40°C, c'est l'été!). Enfin on se dépense, on s'amuse et on joue au foot argentin. Fin de partie en transe et le souffle court, on s'installe avec nos nouveaux amis et on discute posé dans l'herbe. Une bonne après midi.

Les jours suivants servent à visiter Mendoza avec dégustation des vins (ville viticole oblige). Puis, le bus ne faisant que passer, on décide de louer une voiture afin d'aller visiter par nous même les Andes et son sommet le plus haut : l'Aconcagua qui est le point culminant de la cordillère avec ses 6962m d'altitude et qui concurrence  certains sommets de l'Himalaya. Donc le mercredi 21, c'est parti pour trois jours de road trip en location de voiture : belle berline 5 portes toute blanche toute belle.

Première journée : Pour commencer ce périple, on décide de passer par une route peu fréquentée qui enfet n'en est pas une mais plutôt un chemin rocailleux  qui permet de passer la première barrière de montagnes avec de très beaux panoramas. En résumé ça monte, monte et monte et la voiture souffre, souffre et souffre! 
On croise effectivement de superbes paysages avec les neiges éternelles au loin et des guanacos (des sortes de lama mais en plus jolis et surtout sauvages là). On récupère une route goudronnée et on continue notre route qui file en direction de l'Aconcagua.

On décide alors d'aller voir le Christo Redemptor qui se trouve exactement à la frontière entre l'Argentine et le Chili. De se fait, on passe devant l'Aconcagua et un ou deux villages mais on décide qu'on s'y arrêtera au retour. Le Christo Redemptor est une statue de 7m du Christ mais pour y acceder c'est carrément un chemin qui fait peur et qui grimpe sur 8km! N'écoutant que notre courage, on lance notre superbe voiture, qui n'en est presque plus une, sur la montée. La voiture souffre (encore), les cailloux lui tapent dessus et nous, roulant à 20 Km/h on hésite à plusieurs reprises à faire demi tour. Mais non, on y va, lentement mais surement.


En comptant la petite pause pour mettre les pieds dans un reste de neige, il nous a fallu environ 3/4 d'heure pour arriver en haut. Là, un camion, un tractopelle, un pick-up et environ 8 personnes barrent la route. Ils nous disent de nous garer là et nous baragouinent des phrases imcompréhensibles. Enfin, on devrait être pas loin, on fini à pied. Au bout de 100m c'est la bonne surprise, une coulée de neige de 3m de haut barre la route sur une vingtaine de mètres! Impossible à trouverser... On a même pas vu un soupçon de la statue! Le prenant bien on fait demi tour en pensant aux 8km retour qui nous attendent!

On repasse devant l'Aconcagua et on s'arrête à Punte del Inca pour trouver un coin où dormir. On se fait inviter par un papi qui nous fait visiter une auberge de jeunesse qui s'avère être plus un refuge qu'autre chose. On est à 4000m d'altitude aussi! Angelo est enfet un guide et chercheur de cette immense montagne, qui nous dorlotte et nous conseille. Ici, c'est rempli de sportifs avec tout leur équipement qui vont ou reviennent de l'ascension de l'Aconcagua. On s'installe et on décide avec Jérémy d'aller à la recherche de viande afin de faire un petit asado pour compléter la salade de riz. Et c'est là où l'on vécut une histoire de corazon (coeur) à la Sheitan! (Comme le film oui oui).
On prend donc notre super voiture de location et on fait le tour du village. Impossible de trouver un morceau de viande! Deux jeunes de 25ans sont assis devant un hôtel/restaurant, une fille et un mec à l'aspect un peu bizarre ou peut être seulement à l'aspect de montagnards. Avec notre super accent espagnol (qu'on travaille hein) on leur demande où il est possible d'acheter de la viande. Sans prévenir, la fille se lève, nous dis d'attendre et file en direction de l'hôtel. On attend sagement dans notre voiture avec le mec à côté qui ne prononce pas un mot. La fille ressort au bout de 5 minutes et nous dis de la suivre derrière l'hôtel. On la suit pour arriver devant la porte de service du restaurant. On descend de la voiture et un troisième mec fait son apparition. C'est surement le cuistot du resto qui arrive par la porte avec un sac poubelle dans les bras. On va le voir :
     "- Holà   (Bonjour)
      - Holà   (Bonjour)
      - Buscamos carne para hacer un asado. Es posible de comprar carne aqui?    (Nous cherchons de la viande pour faire un barbecue. Est-ce qu'on peut en acheter ici?)
      - Si si, miras   (Oui oui, regardes)
Il nous tend sa poche poubelle. On regarde à l'interieur, la viande est congelée mais ressemble à de la viande rouge. On a faim, la nuit tombe et on a pas envi de galérer.
      - Que typo de carne es?    (Qu'est-ce que c'est comme viande?)
      - Carne de res     (viande de boeuf) 
      - Y cuanto gramo hay?  (Et combien de grammes il y a?)
      - Un kilo!    (Un kilo)
      - Cuanto cuesta?    (Combien ça coûte?)
      - huumm... 80 pesos   
     - Es un poco caro para nosotros! Es possible de comprar la mitad? 500 gramos por exemple?     (C'est un peu cher pour nous! On peut en acheter que la moitié? 500 grammes par exemple?)
      - Cuanto dineros tienes?    (Combien d'argent t'as?)
      - Heu... 50 pesos!  
      - Vale! Da Me los."    (Ok! Donne me les)
On lui file 5O pesos et il nous donne le kilo de viande. On trouve cela un peu louche car l'ambiance fait qu'on à l'impression d'acheter de la drogue à des gens plus que bizarres qui ont l'air de se payer nos têtes! Enfin, on remonte dans notre voiture et on deballe entièrement la viande. Une étiquette est collée dessus : "Corazon de res, 1kg"... Super on viens d'acheter un kilo de coeur de boeuf , qui doit provenir du fin fond du congélateur du resto, qu'on ne touchera surement pas surtout pour le manger! Effectivement on s'est fait entuber! Mais non, on décide de pas en rester là... On retourne à la porte de service et on appelle le chico. Pas de réponse! On appelle, appelle et appelle... rien. On décide de faire le tour de l'hôtel. On rentre à l'interieur, trouve la salle du resto et la porte donnant aux cuisines. On frappe, on appelle, toujours rien. On persiste et on voitque les types sont juste derrière! Les salauds ils font genre y'a personne! Jérémy décide de carrément ouvrir la porte donnant sur les cuisines :
      - "Heu... No hemos visto que es corazon y no queremos corazon!   (On n'a pas vu que c'était de du coeur et on n'aime pas le coeur!)
      - ... "
Pas de réponse, le mec dis un truc à l'oreille de la fille qui s'approche vers nous d'un air menaçant, nous rend nos 50 pesos et reprend la viande!
      - Gracias!
Et on se barre de cette ambiance glauque à la Sheitan pour retrouver les filles et se marrer de cette histoire! Finalement, on achetera des hamburgers pour accompagner notre salade...


Deuxième journée : On commence par aller au parc national de l'Aconcagua où on se fait une ballade de quelques heures sur cette immense montagne. On entend au loin le bruit d'une avalanche et quelques secondes après on voit un énorme nuage de poussière s'élever dans les airs... on espère que la voiture laissée sur le parking n'a rien! Enfin, on croise de multiples oiseaux, un gauchos  (éleveur de bétail à cheval avec chapeau, couteau et tout l'attirail) et ses chevaux, pleins de sportifs partant à l'assaut de la montagne et on prend un grand bol d'air. On récupère la voiture et on redescent.

























Au milieu d'un champ, on aperçoit un bus abandonné comme dans le film Into the Wild. Etant un groupe de 4 personnes dont 2 passionnés de photos, on s'arrête et on fait session photo dans ce cadre parfait!





Ensuite on redescent plus dans la vallée et on se dirige vers une autre vallée : La vallée de Barreal. Pour arriver à la ville du même nom on passe par une route en cours de construction... encore des cailloux! Cette fois notre belle voiture blanche ne ressemble plus à rien, elle est plus que sale! On arrive à Barreal où on se fait contrôler par la policia. Le premier policier à l'air de vouloir nous trouver quelque choses qui ne vas pas! Mais raté on est en règle, on a même mangé tous nos fruits! (Ici, il est souvent interdit de faire passer des fruits d'une région à l'autre!). Un second policier arrive et dis à l'autre qu'il n'y à rien à redire, le premier n'a pas l'air convaincu mais finira par nous laisser passer! On trouve un Hostel pas mal, habité par le propriétaire et un suisse plus ou moins de passage! On leur dis qu'on aimerai se faire un asado et voila qu'on pars faire les courses pour tout le monde! Ce soir c'est festin tous ensemble. La soirée est parfaite : on mange de la viande succulente et super bien cuite, on bois l'apéro et on discute (toujours en espagnol biensur) de tout et de rien avec nos hôtes. On apprend même que le proprio organise des escursions de 2 jours pour 500 pesos (100euros) : premier jour pour monter la montagne à pied dans la neige, la nuit ça dors sur place, et le lendemain c'est descente en snowboard dans la neige vierge! Autant dire que c'est puff assuré là où personne ne passe! ---> A voir pour le mois de Mai!!

Troisième journée : Tout d'abord c'est deux heures de ballades sur des "collines" de cailloux sous un soleil de plomb. C'est accompagné d'un chien croisé sur le chemin, qu'on trouve des ossements (de quoi on ne sais pas) et qu'on essai de refaire l'histoire de ce lieu! En fond de décor : la grande cordillière des Andes!
On repars direction Mendoza. On fait une pause sur une étendue d'argile craquelé qui sort d'on ne sais où! Impossible d'expliquer pourquoi c'est là mais ça a son charme et son énigme!














Arrivé à Mendoza, on rend la voiture! Enfin, disons le monticule de sable et crasse qui cache la voiture! On sais pas trop si on l'a rayée vu qu'on n'y vois pas grand chose mais par contre on a fais deux éclats sur un enjoliveur!lLe mec de l'agence de location le vois pas, il dis rien sur l'état de la voiture, on paye et on s'en va! Parfait.
On décide de passer la nuit à Mendoza et de partir le lendemin, c'est à dire le 24 décembre, pour Santiago de Chile! Oui oui, on veut traverser la frontière le 24 pour faire le réveillon et Noël dans la capitale du Chili... C'est pas tout les jours qu'on peut faire ça!!

Seb

jeudi 29 décembre 2011

Le parc de Quijadas et sa "population" hors du commun.(17/18 Décembre)

Bus à 8h30. En tant que bons touristes, on s'endort tous pendant le trajet. C'est monsieur le chauffeur qui vient nous reveiller. Paniqués on enfile nos sacs à toute allure...Boum!!! La salade de riz se fait la malle. La voici étalée par terre dans le bus. Par chance les 3/4 on gardé la forme du tuperware. La voici de nouveau rangé. Ce périple s'annonce bien.
Le bus s'en va et nous laisse dans un décors plutot désertique:
- Une route 2 voies
- 2 bas cotés sans un arbre
-Un  soleil extra présent
-Nous 4 sur le bord de cette route avec 15kg sur le dos.
Nous partons donc à la recherche de ce parc...le pouce levé: 1voiture, 2 ,et un pick up.
On embarque à l'arrière. Nos yeux sont attirés sur 2 cagettes de brugnons bien rouges et biens odorants. Au bout de 2 min de trajet,l'entrée du parc apparait.-_-'.
On échange quelques mots avec el ombre du parc,et on décide d'y laisser Jerem et Seb pour la récolte d'informations,et permis de camper.
Sarah et Moi remontons dans le pick up avec tout les sacs...c'est partit pour 6km,cheveux au vent, tête au soleil, et fessiers en compote. Ce gentil couple nous trimbale jusqu'au point de vue et nous ramène au "camping".
Camping n'étant rien d'autre qu'une zone desertique entre deux grosses colines aux pentes abruptes. 2 tables et un toilet sont plantés au milieu. 
Monsieu pick up inspecte les lieux. ça lui semble sur. Il nous offre 1kg de cerises (parce qu'en plus il en cachait des tonnes dans ça glacière) et une douzaine de brugnons. Nous voicit aux anges et plein de vitamines.
"Cuidado con la gente. Ciao"
1h30 plus tard Jerem et Seb arrivent de nule part,tout trempés. Eh oui 6km sous le soleil cuisant c'est difficile. La salade,et les fruits sont les biens venus dans l'estomac. Les Jeux de cartes suivent de près. La chaleur écrasante fait de nous, 4 loques allongés sur la table et les 2 bancs, au milieu de rien à 6km de tout.

17h00: Nous voicis les chaussures aux pieds, la gourde à l'épaule à arpenter les" canyons". Grandiose comme paysage.
Rouge, sec, reliefs raides, cactus et animaux inconus. Et une imagination débordante.
On prend le temps d'attendre le temps qui passe (lentement) en haut d'un canyon. Le soleil ne daigne dessendre. On quitte les lieux pour rejoindre notre campement. La nuit tombe et les insectes arrivent!!! Les yeux se rivent sur le ciel luisant. On scrute les étoiles filantes pendant que les bestioles nous escalades les molets
La nuit à même le sol fut courte. Levés 6h pour parcourir 6km avec nos sacs sur le dos. Concentration et silence se font présent.
Le dos dégoulinant et les pieds pleins d'ampoules, on arrive a 9h sur le bord de cette route...toujours aussi déserte et ensoleillée. 3 bus et une dizaine d'autres véhicules filent comme des fusées.
10h15: Ernesto et son Audi Q7 nous sauve de ce four.
La soixantaine, 4 arbres au compteur et toujous en vie. 1h30 pour parcourir 300km. Il faut dire qu'à 180km/h c'est nettement plus rapide. On fait la conversation histoire de maintenir les esprits éveillés,on ne voudrais pas finir contre un arbre.
En route il décide de s'arreter dans une station service pour nous offrir à boire et une belle poche de bonbons. Quel papi généreux.
On le quitte a San Juan.

Que des perles ces argentins!!!! Mais "Cuidado" nous disent-ils!

Marchotte


dimanche 25 décembre 2011

Mina Clavero: Un petit coin de paradis

Nous voici maintenant loin de Cordobà et sa vie nocturne incessante. Ici les montagnes dominent. Derrière la vitre de  mon bus j'aperçois deux jeunes enfants entrin d'escalader la montagne,avec leurs sacs d'école sur le dos, pour rentrer chez eux j'imagine.Ils semblent tellement petits au milieu des ces massifs.
Premiere impression de cette ville balnéaire: un endroit plutôt paisible. On se dégote une superbe auberge de jeunesse où les gens sont très acueuillant ,les murs de toutes les couleurs et un petit jardin où la rivière coule en contrebas.
Cerveza, guitares, sourires et asados sont les mots d'ordres.
Pour cette première soirée nous répondrons aux mots d'ordes. Cet endroit oblige à la glandouille...mais en espagnol bien entendu.

Le lendemain nous voici sur les petites routes (ou chemins devrai-je dire) à la recherche du fameux endroit pour sauter dans le Rio. Cet endroit serais l'endroit parfait pour les amateurs de saut d'en haut des rochers. Tu peux t'élancer d'une hauteur de 3m,5m 10m,20m,30m...vous comprenez bien qu'on s'empresse de s'y rendre.
Après quelques 20 minutes de grimpette au milieux des rochers en compagnie d'Ernesto le chien, le spot apprait comme un mirage devant nos yeux. L'eau, toujours couleur ambre,règne au milieu de ces roches immenses. Des piscines naturelles se forment, des mini cascades dynamisent ce paysage.
Face à ce tableau on s'empresse de monter sur un rocher, jetter nos affaires et là... l'eau est gelée. Les orteils sont les premiers à subir les effets du froid. Malgrès tout on prend notre courage à deux mains et on se retrouve tous les 4 dans l'eau à nager comme on le peut, tout le corps pris par le froid de l'eau. Au bout de quelques minutes celle-ci est moins froide semble t-il. Un retour sur les rochers bouillants s'impose tout de même. Le soleil étant trop présent,nous sommes partis  à la recherche d'ombre. Un buisson nous  a accueulli nous et notre jeu de carte.
Le retour à la guest house s'effectue via un chemin totalement inconnu,mais plutot pas mal(bien que les chiens paraissaient nous demander de partir dans la seconde). Ce soir là meme les chats nous parlent en espagnol. "RrrrrrAaaaaahou".

Marchotte

lundi 19 décembre 2011

LA CUESTA BLANCA y su playa de los hippies!

Le dimanche 11 décembre le soleil est avec nous (je sais, faudrait arrêter de dire qu'il fait toujours beau en plein mois de décembre ici, on avait compris!). On profite de cette belle journée pour faire une session baignade. On prévoit de quoi pic-niquer et nous voila partis pour 40 minutes de bus direction la Cuesta Blanca. La Cuesta Blanca car on nous a parlé d'une plage secrète au décor de rêve. On arrive alors au bord d'une rivière et avec cette chaleur on a qu'une envie : piquer une tête! Mais on se retient. On nous a parlé d'une plage et on y vas. Muni d'un plan dessiné à main levée et quelques indications hasardeuses, on enlève les tee-shirts et on se fait 40 minutes de marche plus un peu de grimpette direction la plage surnommée "la playa de los hippies". 

Et voici sur quoi on tombe : 


La plage des hippies se révèle un endroit parfait pour passer la journée, se baigner et profiter. Un décor fantastique traversé par une rivière à la couleur ambrée. Des gens installés à l'ombre des arbres nous souhaitent chaleureusement la bienvenue tandis que des chevaux en libertés se promènent et mangent un peu partout. Je ne sais pas s'il faut catégoriser ce genre de personnes et d'endroit "hippies" mais j'adhère complètement au moment. 

On se trouve un petit coin tranquile où poser les serviettes et enfin, mettre les fesses à l'eau! Baignade, pic-nique, jeux de carte et bons moments sont de la partie. Ayant des rochers dans les environs, on cherche un endroit d'où sauter lorsque notre regard est attiré par un espagnol à environ 6-7 mètres de haut. Il hésite pendant 20 minutes mais fini, finalement, par s'élancer et sauter. Avec jérémy on décide de s'approcher doucement et une fois en bas on décide de monter pour voir ce que ça donne. Effectivement ça fait "légèrement" haut, mais bon, maintenant qu'on est en haut autant prendre le chemin le plus rapide pour descendre. Ni une ni deux,je m'élance et PLOUF. Deux trois brasses pour m'éloigner regarde en haut et REPLOUF, Jérémy m'a suivi (parfait pour quelqu'un qui a le vertige!). On s'en refait un autre pour la route avant de passer le reste de l'après midi tranquillement au bord de l'eau. 

Pour le retour c'est bus en sens inverse. Au lieu de 40 minutes de trajet c'est 2h30 à cause des bouchons plus une pluie torrentielle qui innonde tout sur son passage.

Seb

CARLOS PAZ : les 2 jours sans poissons!

Durant notre séjour à Cordobà on a eu l'occasion de passer deux jours à Carlos Paz, grand lac artificiel au milieu d'une vallée à 50km de Cordobà. Bon la propreté des lieux laisse un peu à désirer mais les sorties avec tout le monde sont toujours agrables.

La première fois qu'on y va, c'est rempli d'espoir qu'on part avec notre attirail de pêche, nos vers de terre, le pic nique, les crèmes solaires et la joie de vivre. On commence par se rendre au centre de l'Argentine, point central de ce pays géographiquement parlant (à quelques centaines de mètres du lac). On tourne un peu et on s'installe au bord de l'eau. Bon, le soleil a décidé de se cacher, les filles ont un peu froid, mais rien ne nous arrête. Et c'est parti... on sort les cannes à pêches, on accroche les vers de terre et on jette les lignes. Et comme tout bon pêcheur qui se respecte on attend, on attend, et on attend! Bref, entre temps sa rigole, sa joue, sa dors, sa pic -nique et sa discute. 

La journée se déroule dans une ambiance de vacances et tout le monde à l'air content. Le seul "bémol" de la journée... mais où sont passés ces soi-disant poissons?! On les vois sauter hors de l'eau, se faire manger par les oiseaux et canards environnant mais rien n'y fait, les hameçons rentrent bredouilles! Tampis, la journée était bien et c'est en repartant qu'on promet de revenir se venger. 1-O pour les poissons mais on a pas dis notre dernier mot...
 
Un jeudi ferié, quelques jours après cette sortie, on décide de retourner au lac puisque le soleil est au rendez vous. Mieux organisé que la première fois on pars avec l'asado (barbecue), la viande du boucher et toujours la joie de vivre. En plus, on a investi dans des lignes de pêche de professionnels pour notre revanche face aux poissons et on compte les aguicher avec des petites crêvettes, ou du maïs pour les difficiles et les fines bouches. Ahahah, on pars confiant! 

Arrivée au lac, on s'installe au même endroit que la dernière fois. Cyril démarre l'asado et c'est partie pour la journée. On jette les lignes, on discute, ris... Problème! Notre petit coin du lac est squatté par une armée de petites araignées volantes aux toiles collantes! Sans rire, elles font des bonds de 2 mètres et passent au dessus de nos têtes en nous laissant des toiles collantes et chatouillantes sur le corps! Pas très agréable et carrément difficile à vivre pour certaines personnes, il s'agit d'araignées tout de même! Enfin, l'asado a été commencé donc on décide de rester pour manger, on cherchera un autre endroit plus tard. La bonne odeur de viande nous parvient aux narines et nous met l'eau à la bouche. L'asado est réussi et on se regale! Après ce festin, on change donc d'endroit et on trouve un petit emplacement sympathique. Sans araignées évidemment! 

C'est parti pour notre revanche, on sors notre matériel de pro et on menace les poissons avec nos crevettes au bout des hameçons. Encore une fois, c'est patiemment qu'on attend les poissons promis à l'asado du soir. Et encore une fois on attend, on attend et on attend! Et encore une fois se sont les poissons qui gagnent. Rien de rien, même pas un poissonet! Tampis, il nous en faut plus pour plomber cette journée. On relève les lignes, on range les cannes à pêches et PLOUF, on pique une tête dans le lac. Quelques brasses, un allez-retour à la bouée "peligroso" pour la photo et la journée se termine tranquillement. Bon c'est vrai, 2-0 pour les poissons! Nos "ancêtres" pécheurs ont dû bien se  marrer. Enfin, c'est le sport non?! Deux belles journées passées tous ensemble...

La petite péripétie du retour... Sur la route, dans notre camion, Damien au volant (il a lui aussi passé son permis argentin), Marie Charlotte au milieu, moi à droite et Cyril derrière, assis sur le lit de la camionnette, nous rentrons tranquillement. Et soudain, la policia! Celle-ci nous arrête car Damien n'avait pas allumé les feux de croisement (obligatoire je le rappelle) et nous avons donc droit à un petit contrôle. Problème : Cyril n'a pas de siège et décide donc de se planquer tant bien que mal sous le lit à l'arrière de la camionnette! Deuxième problème : on est en présence d'un policier argentin face à trois français qui arrivent tout juste à enchainer trois mots d'espagnol! Donc Damien, sans aucun tabou balance avec son super accent "No entiendo, somos frances" (je ne comprend pas, on est français). Enfin, on se démerde comme on peut et on a l'impression d'y arriver. Le policier sort l'éthylotest pour faire souffler Damien. Il lui demande au préalable s'il a bu et Damien répond "non, juste du coca-cola" (ce qui n'est pas entièrement faut puisque sachant qu'il conduisait il a bu l'équivalent d'un verre de bierre). Enfin, Damien souffle à poumons déployés et on attend serein le verdict. Le policier regarde le résultat et nous sors une phrase qu'on croit vouloir dire "effectivement, le coca n'a jamais rendu saoul, vous pouvez y aller et penser à allumer vos phares". Très bien, c'est passé nickel et de toute façon ça n'aurait pas pû en être autrement (à part qu'il aurait pû nous mettre une amende pour les phares). Mais une fois Cyril sorti de sa cachette il nous apprend avec le sourire que le résultat de l'éthylotest était positif et que le policier a dit un truc du genre "ouais ouais on a jamais vu le coca-cola rendre positif à l'alcool"! Ahahah, on vous avez pas dis qu'on savait pas quelle était l'utilité de cette policia?! Enfin, merci au policier de pas nous avoir pourri la journée et de nous avoir laisser tranquillement rentrer!

Seb

mercredi 14 décembre 2011

MOEURS ET COUTUMES LOCALS

Deux semaines qu'on est à Cordoba. Une certaine routine s'installe, rien de mal à ça avant le grand départ prévu dans deux jours. Cet article est écrit afin de raconter succintement cette première approche avec le monde argentin, les moeurs et coutumes locals. Il s'agit ici de simples constatations plus ou moins personnelles et qui pourraient différer par rapport à la France. Celles-ci sont plus ou moins objectifs et même si on dirait que cela souligne le côté négatif du pays, il n'en n'est rien car il ne faut pas s'arréter à quelques "défauts" ou inconvénients qui ne sont surement pas représentatifs de la vie ici.
Finalement, ce premier arcticle reprend ce qu'on a pu constater pour le moment sachant qu'on est rester a Cordoba et ses environs et donc, qu'on a encore rien vu puisque l'Argentine fait environ 7 fois la France!

Los perros (les chiens)

Omniprésents sur le territoire argentin, les chiens font partis pour ainsi dire du décor! A tous les coins de rue, à la gare, au marché, couchés, débouts, aboyant ... omniprésents! Jamais méchants, même si parfois peu rassurant, les gens ont appris à vivre avec le meilleur ami de l'homme. Ils leur arrivent de faire de joyeux festins car certaines personnes s'arrêttent pour leur donner à manger (des croquettes à l'os) ou à boire. Mais vu la quantité de cannidés squattant les rues, leur repas principal se trouve dans les poubelles... Ce qui amène à la deuxième particuliarité d'ici.

Las basuras (les poubelles) et leur ramassage

Ici, toutes les poubelles sont en hauteur. En effet, montées sur pied (voir photo) ou accrochées aux arbres, cela évite que les chiens se rassasient à tout va et que la rue se transforme en poubelle géante. Tout problème à sa solution comme on dit!
Le ramassage de ces poubelles sur pilotis se fait de deux manières. La première effectuée par le bon vieux camion poubelle comme chez nous. La deuxième est un peu plus originale. Une sorte de réseau s'est mis en place. Des personnes, de 7 à 77 ans, assisent sur une cariole tirée par un cheval (voir photo) ramassent les ordures et les chargent sur leur cariole.Il est parfois surprenant de croiser un cheval et une cariole sur une 4*2 voies remplie de voitures!
Ces cariolistes seraient les pauvres du pays qui vivent dans des bidonvilles et qui ramassent les poubelles pour en récupérer tout ce qui est carton, plastique ou autre matière recyclable qu'ils revendent à des entreprises spécialisées.
En général, les déchets sont traités par enfouissement dans le sol. Le problème c'est que ces décharges enterrées ne sont pas recouvertes une fois pleine. Les jours de vent tous les déchets légers se retrouvent dans la nature! De plus, on est pas allez assez près pour voir si les dépots de déchets étaient isolés du sol ou directement en contact avec celui-ci ce qui biensur aurait pour conséquence une grande pollution des sols et nappes phréatiques environnantes!

Licencia de conducir (permis de conduire)

Passer son permis : Environ 80 pesos (soit 16 euros!), 30 minutes et 5 questions du genre facile! Et me voila titulaire du permis pour un an. Si si bueno!
Bon c'est vrai qu'on est allez dans une petite ville. Dans les grandes villes il y aurait un peu plus de questions et 2-3 heures de conduite en plus...
La légende concerne le code de la route : parait qu'il y en aurait un! Mais en fait le fonctionnement est assez simple ici, l'unique règle se résume en un mot : le culot. Oser et passer. En général, sur les carrefours, c'est le plus gros qui passe mais on a l'impression que c'est surtout le plus gros klaxon qui traverse, souvent sans regarder! Les feux tricolores sont positionnés de l'autre côté de la route et les panneaux directionnels sont rares.
Enfin, il parait qu'il n'y a pas plus d'accidents qu'en France même si beaucoup de voitures sont cabossées...

La voirie

D'après la rumeur internationnale : tout bon politicien qui se respecte magouille! En argentine ce n'est plus une rumeur mais plutot de notoriété publique! Enfin, surement pour des raisons plus respectables, les villes ont généralement pas assez d'argent pour entretenir les voiries et espaces publics. Ayant un peu travailler dans ce domaine, je m'attarde légèrement sur le sujet. En effet, la plupars des routes sont réalisées en béton (le goudron étant plus cher). Avec la chaleur, la mauvaise "fondation" de la route, les arbres, etc, tout éclate! Les routes sont dans des états tels que quand on prend le bus, on en a mal au ventre et la tête qui tourne à force d'être ballotés dans tous les sens. Les trottoirs sont dans le même état et il fait bon de regarder ses pieds en marchant car un trou de 30cm est vite arrivé!
Les réseaux de canalisation pour récupérer les eaux de pluies sont assez rares et donc positionnés sur les routes principales (les bouches d'égouts sont tellement grandes que je pourrais moi même y glisser à l'interieur!). Tout ça pour dire que quand il pleut, cela deviens vite compliquer. Une petite pluie et les routes sont inondées, une grosse pluie et c'est carrément la rivière déchainée!


Coutûme à connaître : les gens à payer

Ici, lorsqu'on se gare en ville (ce qui est pas toujours facile) un type vous fait la circulation et tout = minimum 5 pesos. Lorsqu'on veut prendre un taxi, quelqu'un vous l'appel et vous fait monter dedans = 5 pesos (encore!). Etc. Enfet un peu partout et pour n'importe quoi des gens vous taxent des pesos à tout va pour telle ou telle raison qu'ils auront jugés monnayable. Cela se fait genre "sous la table" mais complètement visible et apparament toléré par les argentins et la police. On pourrait croire que la rue est du domaine public mais pas du tout, elle appartient au type qui s'y est posé et vous taxe des sous! Attention : il faut payer sinon ils ont des réactions imprévisibles et il est toujours décevant de récupérer sa voiture rayée à cause de 5 pesos, et puis ils vous font la circulation merde!

Los kioscos (les kiosques)

Ici, le commerce de proximité est très developpé. De petits kiosques se sont installés un peu partout. Une personnes derière une grille vous vend cigarettes, boissons, nourriture, pétards, tournevis, carte de bus ... Un peu de tout et pour le même prix quand grande surface. Certains sont spécialisés et ressemble alors à de petits magasins. Ces kiosques ont l'air de bien marchés et sont très pratiques car en 5 minutes de marche on peut trouver tous pleins de produits de première nécessité ou même téléphoner. De plus, surtout dans les quartiers "résidentiels", les personnes gérant ces kiosques sont conviviaux, ont le sourire facile et il est agréable d'aller discuter avec eux.

L'eau potable

Il n'est pas bon de boire l'eau dite potable et sortant du robinet. Même la plupart des argentins ne s'y risque pas. D'une rue à l'autre, l'eau est plus ou moins chlorée, plus ou moins bonne, plus ou moins claire. Une entreprise de distribution d'eau vous amène des bidons de 20 litres d'eau minérale jusqu'à votre porte pour un prix raisonnable.

La policia

Il existe plusieurs sorte d'agents de police comme la policia ou la guardia civil par exemple. En ville, on ne sait pas trop à quoi il servent ne les ayant jamais vu en action, ils restent posés à un carrefour ou dans un parc. Sur les routes c'est pareil, ils se posent (le plus souvent à l'ombre et presque toujours au même endroit) et quand l'envie leur en prend ils contrôlent une ou deux voitures. Lorsqu'ils prennent leur voiture ils mettent toujours leur girophare en marche (ne pas paniquer lorsqu'on voit leur lumière dans le retroviseur, cela ne veut absolument rien dire!). les plus étonnant avec la police ici c'est qu'il ont l'air de tout laisser passer. je m'explique : par exemple ici, en Argentine, le port du casque est obligatoire sur les deux roues motorisées. Alors pourquoi personne n'a de casque? C'est que la police laisse faire (A part lors de rares contrôles "coup de point" ou là ils s'interessent qu'aux gens non casqués).
De plus la police est assez corompu, ce sont les premiers, par exemple, à taxer des sous aux camions quand ceux-ci passent un péage alors qu'ils n'ont pas le droit. etc.
Enfin, même si une impression de flegme générale à l'air d'avoir toucher cette police, il parait qu'il n'est pas bon d'y être confronté car une fois pris et en tort ils ne sont pas du genre à rigoler et les lois sont les mêmes quand France sinon pires dans certains cas.


El asado (le barbecue): avis aux amateurs!

Technique utilisée pour cuire la viande ou autre, l'asado fait parti de la culture argentine. Le secret du bon asado : allumer du charbon en tas. Une fois le charbon rouge, en prendre quelques petites morceaux qu'on étale sur une surface plane. Posée la grille par dessus et mettre la viande à cuire. Le charbon étalé et chaud va lentement mais surement cuire la viande. Remettre de temps en temps quelques morceaux de charbon ardents sous la grille et couvrir la viande d'un papier journal. Le papier journal ne brulera pas! Sa fonction est de contenir l'air chaud de l'asado afin de cuire la viande plus rapidement. L'asado est une technique de cuisson lente (compter une heure environ) mais efficace.
Les petits plus : pour la viande, toujours commencer par cuire le côté gras jusqu'à que le côté viande (au dessus) soit bien sec (tout le sang aura été évacué) puis la retourner. Une fois que le côté gras (maintenant au dessus) parait croustillant et que le côté viande (au dessous, faut suivre!)est bien cuit, re-retourner la viande est lui appliquer herbes, échalottes, sauce et autres. Pour les saucisses, ne surtout pas les piquer avant la cuisson. En effet, le jus de la saucisse va commencer à bouillir sous l'effet de la chaleur et la cuire de l'interieur. Une fois cuite, percer la saucisse en faisant attention aux projections de jus. La saucisse cuite dans son jus garde ainsi tous ses arômes.

15ème année, bac et mariage


A l'occasion de l'anniversaire de leur quinze an, les filles ont droit à une cérémonie aussi importante que leur mariage. Habillées en princesse, elles défilent dans les rues, posent pour les photos et fètent ça entre amis et famille.
Lors de l'obtention du bac, habillés en guenilles, les jeunes diplomés sont couvert d'oeufs, de farine et autres par leur amis et fêtent dans les rues leur nouveau statut de bachelier.

Enfin le mariage. Pour les filles, celles-ci sont habillées en nuisette, mises à l'arrière d'une voiture (dans le coffre ouvert), recouvertes de farine, oeufs et autres et trimbalées dans toute la ville. Les garçons quant à eux, sont nus ou en souvêtement, attachés derière une voiture où ils doivent courir à travers la ville.


A chaque fois, pour tous ces moments clefs de la vie, s'en suit de grandes réjouissances!

Seb

jeudi 8 décembre 2011

Voilà maintenant une petite semaine qu'on se trouve dans la famille à Cordoba.
Le mode de vie dans ce quartier est plutot tranquille, excepté le fait que passé le coucher de soleil un concert de klaxons, aboiements,et autres bruits de moteurs trafiqués prend forme (la vie ici est plutot dynamique la nuit).
Les nombreux coups de klaxon s'expliquent par l'emplacement de la maison de nos hôtes au niveau d'un carrefour de 2 routes. Bien entendu dans ce pays au lieu de frener à l'arrivée d'un croisement (oui parce que il n'y a pas réellement de code de la route) et bien ils klaxonent et c'est le plus gros qui passe (en théorie).

Le train de vie s'adopte assez facillement.Il vous suffit de :
           - ne pas etre actif de 14H à 18H (tout est fermé)
           - acheter votre alimentation tous les midi dans les nombreuses carneceria, panaderia, verduderia et autres "truc"ria
           - aller aux kiosques (disponibles à tout les coins de rue) et demander à la personne derrière la grille des bonbons, cigarettes, cartes de bus...
Enfin, le soir écouter patiemment le doux bruit des pétars ajouté à tout les autres. Il paraitrait qu'on est dans un quartier tranquille!

Il y a bien une chose qui nous plais fortement dans cette maison: le toit plat (assez commun ici), auquel on accède via un petit escalier. Il offre cette sentation que l'on retrouve dans les hauteurs (bien que ce ne soit pas très haut), le vent y étant constament présent, on se sent vivant là haut. "Muy lido" : on a une persepctive de tout le quartier!
Je pense avoir adopté cet endroit




















Excepté la langue,le mode de vie, la chaleur, les cyclos qui portent 4 personnes sans casque,ici c'est pareil,les grands sont grands.

Marchotte